Bienvenue et Bonne Visite l'Annuaire des Professionnels de Paris-Ile de France
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● INSCRIPTIONS ● SUGGESTIONS | QUELQUES DEFINITIONSPOUR CHOISIR SON PSY OU SA FORMATION DE PSY EN CONNAISSANCE DE CAUSE | ● PUBLICATIONS ● PUBLICITE |
 T. Ribot P. Janet  J. Piaget L.Witmer | Un psychologue a une formation universitaire de 5 ans au minimum en Psychologie, à l'exception des Psychologues scolaires et des Psychologues du Travail diplômés du CNAM. Dans le cas général, il doit obligatoirement avoir suivi un cursus universitaire complet en Psychologie et être titulaire d'au moins 3 diplômes attestant sa formation, soient : Licence + Maîtrise (M1) + DESS (M2 professionnel) ou DEA (M2 recherche). Après un tronc commun qui s'arrête à la Licence (Bac +3), les psychologues sont amenés à choisir une spécialité : psychologie clinique et pathologique, psychologie sociale, psychologie du travail, etc... Les psychothérapies sont une des principales fonctions des psychologues cliniciens depuis la création de cette profession. alors même que des formations spécifiques en psychothérapie apparues plus tardivement, ont abouti au déni de cette réalité par des psychothérapeutes autoproclamés ou dont les formations ne bénéficient d'aucune reconnaissance nationale. A noter également que certaines personnes se disent "Psychologues" sans avoir suivi le cursus complet de psychologie ou en ayant acquis uniquement un Master de Psychologie par exemple, ou encore des diplômes sans rapport avec la formation de psychologue. Il s'agit de cas d'usurpation du titre de Psychologue passibles de sanctions pénales. | |
| Ce terme est issu du monde du sport où il désigne généralement un entraîneur sportif. Il a été introduit dans le monde de l'entreprise pour qualifier des professionnels (psychologues principalement) mettant en œuvre des procédures d'accompagnement et d'optimisation du potentiel des cadres et dirigeants. Toutefois, cette profession n'étant pas réglementée, les vocables "coach" et "coaching" se sont répandus exponentiellement dans tous les domaines où une aide peut être apportée à une personne ou à un groupe, ceci aboutissant immanquablement à de nombreux abus de langage. Ainsi concrètement, de nombreuses personnes s'intitulent ou s'auto-proclament "coach" sans avoir aucune formation solide et reconnue officiellement. En pratique, Il existe 2 grandes catégories de coachs : - La première dérive directement du monde du sport. Elle est constituée par des professionnels ayant principalement des connaissances-métier et remplissant un rôle de moniteur ou manager afin d'optimiser les compétences professionnelles des coachés (savoir et savoir-faire). - L'autre catégorie est constituée par des professionnels ayant (en principe) une formation solide en psychologie (savoir-être), science humaine fondamentale à laquelle le coaching emprunte de nombreux instruments. Leur principal axe de travail est le développement de potentiel, i.e. des capacités cognitives, relationnelles et comportementales des coachés, à partir d'une connaissance approfondie des mécanismes psychologiques (cognitions, mécanismes de défense, gestion des émotions, actes de langage, comportements observables,...) et de modèles du fonctionnement psychique émanant d'une ou plusieurs théories (savoir-être). Généralement, ces coachs connaissent bien le monde du travail et des organisations, beaucoup étant d'anciens cadres ou dirigeants ayant une double-qualification de psychologue. Leur polyvalence leur permet d'intervenir sur des questions concernant aussi bien le domaine personnel que professionnel, ces deux domaines étant souvent artificiellement scindés. Le rôle de ces coachs consiste à accompagner les coachés dans leurs projets en leur fournissant un éclairage approprié dans des domaines tels que : connaissance, gestion et maîtrise de soi, communication interpersonnelle, relations acteur/système, élaboration, organisation, mise en œuvre de projet(s)... En d'autres termes, la posture d'un coach est essentiellement non-directive et non-intrusive, tout en étant instructive. Les personnes n'entrant pas dans les catégories évoquées ici sont des coachs autoproclamés sans compétences précises ni formation officiellement reconnue. A cet égard, on assiste depuis quelque temps à une explosion de l'offre de coaching et de formations en coaching, l'absence de réglementation favorisant et amplifiant ce phénomène. Dans ces conditions, l'extrême diversité des références en psychologie et des usages qui en sont faits, rend particulièrement difficile aux non-spécialistes de "discerner le bon grain de l'ivraie", chaque école et chaque coach se présentant comme légitimes, quand ce n'est pas comme "les meilleurs" ou les ""grands-maîtres"" de cette spécialité. Dans ces conditions et dans un premier temps, on ne peut que renvoyer le lecteur aux critères élémentaires de bon sens qui permettent d'apprécier la qualité et le sérieux d'un message ou d'une proposition de formation : les intitulés "bidon" ou "poudre-aux-yeux", les tournures superlatives ou à forte consonance commerciale, les certitudes absolues concernant "l'être" ou le "devenir soi-même", les promesses faciles, inconditionnelles et immodérées de résultats, réussite, bonheur, etc... suffisent en principe à faire fuir les candidats les mieux avisés. Plus d'informations sur le Coaching ?... Cliquez ICI  |
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G.Bateson P.Watzlawick G. Devereux G. Roheim
 A. Beck A. Ellis | Comme celle de coach, la profession de psychothérapeute est une nébuleuse dans laquelle se trouvent des professionnels ayant des formations très différentes, qu'il s'agisse de la nature, de la qualité ou de la quantité d'heures de formation effectuées. Cette profession n'étant pas réglementée jusqu'en 2004, n'importe qui pouvait alors s'attribuer ce titre ou ouvrir une école de formation de psychothérapeutes en France. D'après les lois d'Août 2004 et de Juin 2009, seuls les psychologues, psychanalystes inscrits dans une association et docteurs en médecine dont notamment les psychiatres, sont reconnus comme étant membres de droit de cette profession. Néanmoins paradoxalement, le décret (<-clic) entré en vigueur le 1er Juillet, dispense uniquement les psychiatres (et certains professionnels exerçant la psychothérapie depuis plus de 5 ans) de suivre d'une formation complémentaire, pour pouvoir utiliser le titre de psychothérapeute. C'est pourquoi ce décret est vivement contesté par l'ensemble des organisations de psychologues dans un communiqué de presse publié récemment. Le fait que les psychiatres sont seuls dispensés de toute formation complémentaire pour bénéficier du titre de psychothérapeute(*), en dit long sur les conceptions restrictivement médicales et sécuritaires régnant dans le domaine des psychothérapies et sur la prépondérance du pouvoir médical en France. Les médecins tirent ainsi vers eux des prérogatives partagées depuis longtemps avec les psychologues cliniciens et les psychanalystes notamment, à qui sont seulement ouvertes des possibilités compensatoires. Dans le même temps, maladies psychiques (psychologiques) et maladies mentales (biologiques) sont ainsi de facto toujours plus ou moins confondues, alors même que leur différenciation et le développement des psychothérapies qui s'en est suivi, sont principalement dues aux psychanalystes et aux psychologues cliniciens. En effet, dans leurs principes comme dans leur histoire (genèse), les psychothérapies ne sont pas des traitements médicaux, à ne pas confondre donc avec les chimiothérapies destinées aux dysfonctionnements biologiques ou à la régulation des mécanismes en question, qui sont l'outil de travail privilégié des médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes. Cette confusion récurrente pour ne pas dire permanente entre "psyché" et "phusis", a de quoi faire se retourner Hippocrate dans sa tombe, lui pour qui la médecine se caractérise de manière formelle, par la référence exclusive à la phusis (la nature), et concerne les maladies, non le mal... Plus d'informations sur la Psychothérapie ?... Cliquez ICI  |
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 S. Freud J. Lacan

D. Lagache J. Favez-B. | Les psychanalystes sont souvent des psychologues cliniciens ou des médecins psychiatres ayant suivi une formation complémentaire, dont notamment une analyse didactique. En tout état de cause, contrairement à une croyance et à une pratique assez répandues, le fait d'avoir fait une analyse (didactique ou non) n 'est pas en soi un critère permettant de s'intituler psychanalyste. L'accès à cette profession nécessite également une formation spécifique et passe aussi parfois par une cooptation où interviennent des critères tels que la formation initiale notamment. L'analyse personnelle (i.e. cure didactique ou non) a lieu en dehors de l'Université parce qu'il s'agit d'une expérience individuelle de connaissance de soi, fondamentalement différente en cela des psychothérapies qui visent essentiellement (comme leur nom l'indique) à soigner ou corriger des troubles. Pour diverses autres raisons, la cure-type est différente également des psychothérapies d'inspiration psychanalytique (PIP), qui peuvent s'intégrer dans un enseignement universitaire comme c'est le cas du psychodrame et de nombreuses autres techniques psychanalytiques. A retenir enfin que malgré son intérêt majeur pour l'analyste en formation, l'apport d'une cure didactique reste limité par rapport à l'étendue des connaissances théoriques et pratiques nécessaires à l'exercice de la profession. Dès son origine, la psychanalyse s'est nettement démarquée de la psychologie et de la psychiatrie en particulier, au travers de postulats tels qu'il est en principe impossible de la confondre avec ces savoirs, de même qu'avec les psychothérapies qui se sont développées plus tard, dont elle est néanmoins une des principales matrices. Pour cette même raison, l'analyse personnelle (didactique ou non) en cabinet privé, fut pendant longtemps le seul moyen de diffusion de la psychanalyse et de vérification du bien-fondé de ses postulats. La Psychanalyse représente en effet une révolution dans l'histoire des savoirs de l'homme sur lui-même, que beaucoup n'hésitent pas à comparer à celles apportées par Galilée ou Copernic. Cette révolution tient en résumé dans l'assertion selon laquelle "le moi n'est pas le maître dans sa propre maison", raison pour laquelle il ne saurait s'agir d'une approche orthopédique de la psyché (donc d'une psychothérapie dans le sens propre du terme), comme c'est souvent rappelé à juste titre, soulignant ainsi qu'elle n'est thérapeutique que "par surcroît". Quoi qu'il en soit, du fait de ses succès dans le domaine thérapeutique et de l'opiniâtreté de ses promoteurs, la Psychanalyse s'est implantée à l'Université en 1949, à l'époque où fut créé le pôle clinique de la Psychologie, dont elle a toujours constitué un des principaux référentiels théoriques. Ce sont en effet les psychanalystes Daniel Lagache et surtout Juliette Favez Boutonnier, qui ont introduit la Psychanalyse à l'Université en créant le pôle de Psychologie Clinique à une époque où la Psychologie expérimentale prédominait, pour se voir ensuite battre en brèche par la Psychologie Clinique. Plus tard, Jacques Lacan fonda le premier département universitaire de Psychanalyse à l'Université de Paris 8, où de nombreux étudiants vinrent étudier cette discipline, sans nécessairement se destiner à la profession. A noter que depuis l'avènement des DSM (Diagnostic and Statistical Manual of mental disorders) et de l'EBM (Evidence Based Medecine), le précédent mouvement s'est pour ainsi dire inversé, la psychanalyse et la psychiatrie phénoménologique en particulier, ayant du mal à conserver leur notoriété malgré leur intérêt essentiel pour la compréhension et le traitement des symptômes psychiques. Les tenants des DSM et de l'EBM n'ont de cesse en effet, de vouloir réintégrer la psychopathologie dans les disciplines "purement" médicales (biologiques). Cette option naturaliste implique également la primauté des procédures quantitatives-expérimentales visant à "objectiver la subjectivité" (évaluation des pathologies) et mettant à mal les meilleures approches qualitatives (évaluation des psychothérapies), comme on l'a vu avec l'expertise INSERM de 2004. Les DSM ont été créés aux Etats Unis lors d'études multicentriques portant sur des traitements psychiatriques (biologiques). Or comme on le sait, l'erreur fut de les imposer par la suite comme des manuels de psychopathologie jusqu'au point où pour un grand nombre de psychiatres, ils sont devenus la principale ou la seule référence en la matière, tout ceci sous couvert d'une prétendue neutralité théorique. Pour conclure brièvement sur ce point, on observe au travers de cette évolution comment des enjeux scientifiques (cliniques en l'occurrence), tendent à s'effacer dans certaines circonstances au profit ou en raison d'enjeux politiques. Enfin il faut savoir que la profession de psychanalyste n'étant pas réglementée, certains professionnels se disent "psychanalystes" ou se réclament de cette discipline, sans avoir fait d'analyse didactique ni aucune formation appropriée. |
Votre publicité ici | PSYCHIATREUn psychiatre est un médecin spécialisé en Psychiatrie(<-détails), spécialité essentiellement hospitalière bien que la psychiatrie de ville s'est beaucoup développée depuis quelques décennies. La spécialisation médicale en psychiatrie intervient après 6 années d'études communes à tous les médecins et nécessite 4 années d'études supplémentaires correspondant à 250 heures d'enseignement théorique (cf 62h/année) et 8 semestres de stages pratiques en milieu médical (internat). La formation des psychiatres est ainsi principalement axée sur les modèles et les traitements médicaux (biologiques) des pathologies mentales et psychiques, ceci bien que la psychopathologie dépasse largement le cadre médical et ne saurait se réduire dans de nombreux cas, à une épistémologie de ce seul ordre. De fait, la psychiatrie est divisée en plusieurs courants (écoles) et tendances reflétant celles existant en psychopathologie, ceci expliquant en grande partie la crise (<-clic) qu'elle traverse aujourd'hui. Les principaux référentiels en psychopathologie sont la psychiatrie biologique (cf théories et modèles médicaux des pathologies mentales et psychiques), la psychanalyse, la psychologie cognitivo-comportementale, les théories systémiques et l'ethnopsychiatrie (psychiatrie transculturelle), et notamment la psychiatrie phénoménologique, moins connue malgré son immense intérêt. Les pathologies psychiques sont à distinguer des pathologies mentales, car contrairement à ces dernières, elles n'ont pas de causalité organique (biologique) démontrée. Néanmoins, elles font souvent l'objet de traitements médicaux (anxiolytiques, antidépresseurs, neuroleptiques, etc...) notamment lorsque les symptômes (dits aussi "troubles") sont trop perturbants et/ou lorsque d'autres traitements (médecines douces, psychothérapies,...) sont insuffisants. Dans de nombreux cas, traitements biologiques et traitements psychologiques (psychothérapies) sont complémentaires bien que tout à fait distincts. A noter que les traitements biologiques sont souvent purement symptomatiques : ils atténuent ou "suppriment" les symptômes psychiques, mais ne règlent en rien la problématique psychologique manifeste ou sous-jacente. De très nombreuses substances ont des propriétés psycho-actives et sont utilisées depuis la nuit des temps, tant à des fins sanitaires que dans des buts parfois répréhensibles. Cela étant, les psychiatres sont les seuls spécialistes habilités à prescrire des médicaments psychotropes sur ordonnance, ces produits présentant un degré de toxicité nécessitant une surveillance médicale. C'est pourquoi lorsqu'il est nécessaire, le recours à ces produits requiert la plus grande prudence étant donnés les effets secondaires gênants ou indésirables voire franchement délétères (réversibles ou non) qu'ils ont pratiquement toujours (pour plus d'informations, sur les problèmes liés aux médicaments voir le site de l'AAVAM (<-clic) ou du FORMINDEP (<-clic) par exemple). A contrario, le recours aux médecines douces inoffensives (médecine orthomoléculaire, phytothérapie, homéopathie,...) est toujours préférable quand il est possible. Le principe de précaution devant s'appliquer ici tout autant sinon plus que dans d'autres domaines, il est légitime d'opter en première intention pour des solutions sans risque, plutôt que pour des solutions pouvant générer d'autres problèmes (pseudo-solutions). A toutes fins utiles, rappelons ici que selon le regretté professeur Edouard Zarifian, l'étude des médecines non conventionnelles fait depuis longtemps partie intégrante de l'enseignement de la médecine et de la psychiatrie, en Grande Bretagne et en Allemagne notamment (cf Le prix du Bien-être, E. Zarifian, 1996, Ed. O. Jacob, page 123). |
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Les précédentes définitions ne sont pas exhaustives. Elles seront affinées et complétées ultérieurement. N'hésitez pas à proposer des définitions et/ou à suggérer des modifications en écrivant à la Gestionnaire du site (<-clic) Nous avons voulu montrer au travers des précédentes définitions que les professions psy ne sont ni totalement protégées, ni à l'abri des opportunistes de tous bords, usurpateurs de titres ou de fonctions et autres "charlatans"... profitant sans beaucoup de scrupules des vides ou des lacunes juridiques entourant ces professions. Parce qu'elles interviennent aux confins du corps et de l'esprit, les disciplines psy sont traversées par des tensions et des contradictions dans lesquelles il n'est pas aisé de se situer, ce qui constitue à la fois leur intérêt majeur et leur talon d'Achille car il est particulièrement difficile voire impossible dans ces conditions de juguler toute forme de sectarisme ou de charlatanisme, et aussi d'hégémonisme. Pour toutes ces raisons, nous espérons que les présentes informations contribueront à éclairer les intéressés (patients ou clients potentiels ou réels, étudiants ou futurs étudiants, etc...) sur les spécificités des professions psy, et notamment sur les précautions qui devraient s'imposer avant de choisir un professionnel ou une formation professionnelle. On ne saurait trop recommander notamment aux personnes désirant faire appel à un psy, de s'enquérir soigneusement de la formation du professionnel choisi, afin d'éviter ou tout au moins de limiter les risques de problèmes et d'erreurs, souvent dus à l'ignorance ou à l'insuffisance d'information. | |

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Quelques explications à propos de ce site.... Ce site a été conçu par Françoise Zannier, Docteur en Psychologie - Psychologue, Coach et Psychothérapeute (<-clic) Membre de la SEPI (<-clic) (Society for the Exploration of Psychotherapy Integration), exerçant à Paris 12e. Il s'inscrit dans un projet de permettre aux professionnels de mieux communiquer sur eux-mêmes et entre eux, de diffuser les connaissances existant dans le domaine de la Psychologie dans les meilleures conditions pour chacun(e), et enfin d'informer le public et toute personne intéressée à propos des professions de ce domaine. Dans ce sens, les professionnels concernés et toute personne intéressée peuvent faire des suggestions, proposer des informations ou des articles à publier, faire connaître leurs coordonnées et leurs activités, etc... Les inscriptions dans l'Annuaire sont gratuites. Il suffit de remplir le formulaire se trouvant à la page e.(<-clic).en précisant bien les renseignements demandés. Les suggestions ou propositions d'informations et d'articles à publier ou à relayer doivent être expédiées directement à la Gestionnaire du site (<-clic). | Editions L'Harmattan 
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| Dernière mise à jour le 8 Juillet 2010 |
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